[g]La naissance d'une étoile
Un matin d'automne 1979, à Lappeenranta (petite ville située au nord-est d'Helsinki), au bord de l'eau certainement glacée à cette époque, un jeune garçon voit le jour pour la plus grande joie de ses parents Matti et Paula, qui décidèrent de le prénommer Kimi. Après Rami, la famille Räikkönen compte désormais un membre de plus, et ne se doute certainement pas de ce que ce bonhomme leur réserve...
Très vite, une passion grandit chez Kimi : les jeux sportifs. En dépit du fait que son frère fasse une tête de plus que lui, dès son enfance Kimi le défiait et le battait en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Il fut un enfant très calme mais plein d'ambitions : à 3 ans, il prononçait ses premiers mots. Sa passion pour la vitesse a inquiété quelque peu ses parents qui, par prudence, lui interdisaient d'utiliser le vélomoteur de son frère car il était trop jeune. Mais, après avoir soufflé ses 5 bougies il put enfin descendre à toute vitesse les rues de sa ville. Sa passion s'étend à d'autres sports, dans lesquels il excelle : Kimi veut tout le temps gagner. Il pratiquera divers sports tels que le hockey, la lutte, le saut en hauteur et les courses en tout genre. Par la suite, il débuta le snowboard, le vélo et l'acrobatie. A l'époque déjà, les professionnels étaient épatés par son talent.
Les débuts de Kimi en compétition
Pour que Kimi puisse s'exercer à un nouveau sport, cette fois-ci mécanique, ses parents lui offrent pour ses huit automnes son premier karting. Dès lors, il s'entraîne et se lance tout naturellement dans la compétition : de 1988 à 1990 il glane quelques victoires en classes A, B et C de Karting. Entre 1991 et 1992 il passe successivement en Minimes puis en Juniors. Les observateurs noteront sa régularité stupéfiante. Il décrochera de surcroît quelques victoires. En 1993, Kimi termine 9ème et l'année suivante il finit vice-champion au classement de la coupe finlandaise des juniors.
Pour sa toute première course en Formule A, le 23 avril 1995, Kimi remporte une victoire écrasante et très remarquée. Il poursuit la saison suivante dans la même catégorie mais, parallèlement, il se lance en classe Grand Prix en Europe Nordique et dispute quelques courses comptant pour le championnat du monde. [...] En 1997, il décroche la 1ère place au championnat finlandais de karting en catégorie Intercontinental A et dans le championnat Nordique, il conclut la saison à la 4ème place. La même année, Peter de Bruin invite Kimi à piloter pour son compte. A 19 ans, Kimi doit quitter son pays natal pour gravir les échelons dans la hiérarchie des pilotes et s'installe en Hollande. Il récoltera 3 titres en 1998 : champion finlandais en classe A, champion Nordique en Intercontinental A et également champion européen en classe Grand Prix. Une aventure en super A lui vaudra la seconde place au général du championnat finlandais, 3ème lors de la Coupe de Monaco et enfin 7ème au championnat mondial.
A l'aube du nouveau millénaire, en 1999, Kimi continue le karting et obtient sa première proposition pour piloter une monoplace de la part de l'équipe Haywood Racing dans le championnat britannique de Formule Renault. Pour sa première course, Kimi fait forte impression et termine sur la troisième marche du podium. Il poursuit cette aventure mais change de team et se dirige vers Manor Motorsport, ce qui lui permet de remporter la série hivernale sans partage puisqu'il décroche 4 victoires en 4 courses. L'année suivante est similaire : 7 victoires sur 10 épreuves disputées, en empochant par la même occasion 6 pôle positions et 7 meilleurs tours en course. Tout juste le temps de souffler qu'il quitte l'île britannique pour le vieux continent, toujours en Formule Renault. Bilan : 2 pôle positions, 2 victoires et 2 meilleurs tours en course.
L'arrivée en F1 et le début d'un rêve
Toutes ces glorieuses victoires vont permettre à Kimi d'être remarqué par un grand directeur d'écurie suisse en Formule 1 : Peter Sauber. Pour évaluer son niveau, il le soumet à des essais privés sur le circuit mythique de Mugello : il n'en fallut pas plus pour impressionner Peter, qui l'engagea comme pilote titulaire aux côtés de l'Allemand Nick Heidfeld pour la saison 2001.
Son premier Grand Prix en Formule 1 se soldera par une remarquable 6ème place, ce qui lui permit de marquer son tout premier point en Formule 1. Sa première saison chez Sauber Petronas lui apporte deux 4ème places et une 5ème place, ce qui lui vaudra la 10ème place au championnat du Monde de F1 cette saison. Tout ceci lui apporte également de l'expérience et lui permet de se faire remarquer par les Top Teams.
Le début de l'aventure Mclaren et la révélation Iceman
Fort de cette première expérience concluante, Kimi signe pour la saison 2002 un contrat avec la grande et célèbre équipe Mclaren-Mercedes, dirigée par Ron Dennis. Il obtient ce baquet après que son compatriote et ami Mika Häkkinen ait décidé de se retirer de la compétition. Ce dernier participa à la titulatisation de Kimi : en effet, Mika confiait à Ron Dennis fin 2001 : « Si vous voulez gagner, prenez le Finlandais (NDLR : en lieu et place de Nick Heidfeld) ».
Cette première saison à bord d'une flèche d'argent ne sera pas très glorieuse pour Kimi à cause notamment de 11 abandons, dont une série noire de 6 consécutifs. Il finira toutefois 6ème en marquant 24 points. En France, il ne passa pas loin de son premier succès en F1. Le point très positif est que Kimi a souvent devancé en qualifications son coéquipier vétéran du team : l'écossais David Coulthard.
La saison 2003 se poursuit chez Mclaren pour Kimi, et dès le premier Grand Prix en Australie il termine 3ème : la victoire lui était promise mais une pénalité pour vitesse excessive dans les stands le relègue au 3ème rang. Il ne tardera pas pour prendre sa revanche puisqu'au second GP de la saison, il remporte sa première victoire en F1 en Malaisie : il prend par là même occasion la tête du championnat du Monde et ne la quittera pas pendant la moitié de la saison, malgré une monoplace peu développée par rapport à la concurrence. Une fois de plus il se montre d'une régularité exemplaire : 6 podiums durant les 7 premières courses. La mi-saison passée, son concurrent direct (Michaël Schumacher) refait surface et Kimi est contraint d'abandonner à plusieurs reprises, ce qui permet à Schumacher de récupérer la 1ère place. Kimi, sans démériter et malgré une lutte jusqu'au dernier instant, devra se contenter du titre de vice-champion du Monde de Formule 1 en 2003.
]2004-2006 : entre victoires, espoirs et désillusions c=#ff0033]
Les saisons se suivent mais ne se ressemblent pas pour Kimi ! En effet, après une saison acharnée et passionnante, 2004 fut un vrai calvaire pour notre pilote, qui n'a soif que de victoires. En comparaison avec la saison passée, après 7 GP, Kimi ne totalise qu'un maigre point contre 48 en 2003. [...] Mais, accepter la défaite n'est pas de mise chez Mclaren-Mercedes ni chez Kimi et, conjointement, les motoristes Mercedes et les ingénieurs de Mclaren réalisent des efforts considérables. Au Canada, ils relèvent la tête en obtenant une 5ème place et en Angleterre ils rayonnent à nouveau : Kimi obtient la pôle position et s'incline au terme d'une course d'anthologie à seulement 2 secondes de Schumacher. La course suivante commence de la même façon, Kimi suit le rythme mais hélas son aileron arrière se décroche spontanément et Kimi termine sa course sur un terrible crash. En Hongrie, il abandonne. A Spa-Francorchamps, il part 10ème et remporte la victoire après une course fantastique et pleine de rebondissements. Sur les dernières courses, Kimi abandonne en Italie mais marque aussi 17 points et réalise 2 podiums en 3 courses.
La vie de Kimi suit son cours et pendant la saison, le 31 Juillet 2004, il se marie avec sa compagne Jenni Dahlman.
En 2005, Kimi se voit attribuer un nouveau coéquipier : Juan Pablo Montoya. Mclaren-Mercedes et Kimi font des débuts timides : après 3 courses, Kimi ne totalise que 7 points contre 26 pour Fernando Alonso, le leader au championnat. La MP4/20 semble bien née mais elle ne peut à ce moment se battre pour la victoire. Les ingénieurs cernent le problème et prévoient une évolution pour le Grand Prix d'Europe. Entre temps, Kimi entend bien ne pas rester inactif et, dès Imola, signe la pôle et prend la tête du début de course jusqu'à ce que sa transmission lui fasse défaut et cause son abandon au profit d'Alonso.
La suite de la saison est satisfaisante, puisque Kimi et sa MP4/20 excellent sur presque tous les circuits : personne ne parvient à les battre. En 14 courses, Kimi marque 105 points en remportant 7 victoires alors qu'Alonso n'en marque que 97, sans prendre de gros risques. De plus, malgré de nombreuses casses moteur, il effectue des qualifications exemplaires et des remontées fulgurantes, comme celle du Japon, pour palier le défaut de fiabilité de sa monoplace.
Les débuts difficiles de la MP4/20 et ses multiples défaillances empêcheront définitivement Kimi de revenir sur Alonso au classement. Kimi obtiendra tout de même un second titre de vice-champion du Monde de Formule 1 cette saison 2005. [...]
saison 2007 lanner du sacre
en signant chez ferarri kimi a plus prsi confience en lui des le 1er grand prix il gagne apres suive une bataille entre lewis hamilton et fernando alonso et felipe massa il aura fallu attendre le dernier grand prix pour savoir qui et champion et kimi a antendu son heure et devenu champion du monde pour la 1er fois de sa carriare
en f1. heureux comme tout de jouer ds la cour des grand
2008 on natent
debut de saison mitiger 2eme et 5 point de lewis!!! on nattent une saison pleine de suspence